INTERVIEW

1.10.2016

Rosalie SCHWANNER

Cabinet de consulting Landmark Europe.

Diplômée de la promotion 2016 du Master Politiques européennes et affaires publiques (PEAP), Rosalie evient aujourd’hui sur son parcours universitaire et professionnel dans le cadre du Brunch rencontre du 1er Octobre 2016, organisé à l’IEP de Strasbourg.

Nous lui avons posé quelques questions sur son parcours et sur les apports du Master Politiques européennes et affaires publiques. 

MASTER : Politiques Européennes et Affaires Publiques (PEAP)

Stage de fin d’études : Unilever – External Affairs

Job Actuel : Cabinet de consulting Landmark Europe

Bonjour Rosalie, peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis une future diplômée du Master PEAP. J’ai commencé l’IEP en 2010, j’ai un premier Master en recherche en sociologie. Suite à ce Master 2, j’ai commencé PEAP et j’ai fait un stage chez Unilever, c’est une grande multinationale. Et maintenant je vais être, je suis, embauchée dans un cabinet de consulting qui s’appelle Landmark, pour un CDD.

Est ce que tu avais une expérience de l’UE avant de commencer le Master ?

Oui, à l’été de ma 4A (4e année à l’IEP) j’ai fait un stage d’un mois et demi au Comité Economique et Social Européen, donc ça m’a permise de découvrir Bruxelles ainsi que le CESE, institution que finalement on connaît peu, et de commencer à ma spécialiser sur un certain nombre de sujets comme l’économie circulaire, le gaspillage alimentaire, les énergies renouvelables etc.

Quels seraient pour toi les trois mots qui définissent le Master et ce qu’il t’a apporté ?

Trois mots ?! Travail (rires), chronophage, rigueur. J’étais dans le groupe de travail Voyages, on a dû beaucoup, beaucoup bosser pour organiser les différents voyages et conférences, ça nous a pris beaucoup de temps, c’était chronophage parfois au détriment de certains autres sujets du Master. Mais les cours et ce travail de groupe, ça reste une expérience qui a permis de nous « définir » pour après mieux connaître nos compétences pendant les entretiens: c’était très formateur parce qu’après avoir rencontré des professionnels et animé des conférences, il n’y avait plus de timidité, on était plus à l’aise.

Si tu pouvais changer quelque chose dans ton parcours, faire quelque chose de « mieux » ? Qu’est-ce que ce serait ?

Rien, je ne changerais rien. Je pense que le parcours de chacun, qu’il y ait des réussites ou des échecs, permet aussi de définir qui vous êtes. C’est très important de savoir qui tu es, où tu as réussi et où tu as échoué, c’est une force dans la vie professionnelle et personnelle.

Peux-tu nous parler des éventuelles difficultés que tu as rencontrées en termes de recherche d’emploi ou de stage ?

Disons que… je pense que je m’y suis prise un peu tard dans le sens où je n’ai pas commencé à chercher avant novembre-décembre. J’ai attendu que les institutions me refusent et après j’ai vraiment cherché. Mais finalement, j’ai vu une offre qui est passée sur ma boite mail, j’y ai répondu et j’ai été prise là-bas en janvier donc en définitive ça n’a pas été si difficile que ça. Néanmoins c’est vrai que certaines personnes avaient déjà leur stage à la mi-novembre pour mars !

Est-ce que tu penses que le Master est reconnu par les futurs employeurs ?

Moi j’ai bénéficié d’un gros avantage parce que la précédente stagiaire n’était pas une étudiante du Master, c’était une doctorante, mais elle a publié l’offre dans la mailing list du Master. Avoir organisé plusieurs voyages et visites dans le cadre du groupe de travail fait qu’on commence à être un peu connus à Bruxelles…comme le fait qu’on vienne de Strasbourg, de l’IEP. Cependant, on est en compétition avec la LSE (London School of Economics), donc en réalité ils s’en fichent un peu. Je ne pense pas que l’école d’où vous veniez ait une grande importance, ce qui compte c’est vraiment la manière de construire son CV et de se mettre en avant pour montrer sa motivation. Après l’école a une importance au niveau du réseau, et on a un bon réseau.

Comment as-tu eu connaissance du Master ?

J’étais à l’IEP, et j’ai voulu me réorienter en politique européenne, c’était l’évidence même.

Pourquoi as-tu voulu venir ici aujourd’hui pour parler de ton expérience ?

Je me suis plutôt impliquée dans le Master l’année dernière, et puis ça fait toujours plaisir de voir de nouvelles têtes. Je sais que je vais voir un certain nombre d’entre vous en janvier à Bruxelles, et puis j’étais en vacances donc j’avais le temps ! (rires)

Pourrais-tu nous donner une grille de salaire ?

En stage, j’étais payée 750 euros par mois, ce qui est raisonnable à Bruxelles parce qu’ils n’ont pas d’obligation de vous rémunérer là-bas. Avec mon CDD je vais être payée 1800 euros brut, mais je ne sais pas encore combien je vais être taxée.

By | 2017-01-13T16:32:25+00:00 November 15th, 2016|Alumni, Consulting, INTERVIEW, Secteur privé|0 Comments