INTERVIEW

1.10.2016

Hannes Käeckmeister

Diplômé de la promotion 2015 du Master Politiques Européennes Franco-Germaniques (GER), Hannes revient aujourd’hui sur son parcours universitaire et professionnel dans le cadre du Brunch rencontre du 1er Octobre 2016, organisé à l’IEP de Strasbourg. Nous lui avons posés quelques questions sur son parcours et sur les apports du Master Politiques Européennes Franco-Germanique.

MASTER  : Politiques Européennes Franco-Germaniques (GER)

Mémoire de fin d’études : “La protection de l’enfance en perspective transfrontalière”

Bonjour peux tu te présenter rapidement? 

Je m’appelle Hannes, je viens d’un cursus franco-allemand en science politique, j’ai fait un Master 1 en coopération entre l’université de Eichstätt-Ingolstadt et Science-po Renne et en Master 2 j’ai choisi le Master GER de Strasbourg qui était spécialisé dans ce je voulais faire, de par sa proximité avec l’Allemagne et la perspective transfrontalière. J’ai choisi la recherche et j’ai fait un mémoire sur la protection de l’enfance en perspective transfrontalière : comment les pro arrivent à travailler ensemble malgré des obstacles (langue, approche différente d’un cote comme de l’autre).

Quels sont pour toi les 3 mots qui définiraient le Master et ce qu’il t’a apporté ?

Professionnalisant, Enrichissant et une grande diversité (de nombreuses nationalités, des parcours très divers)

Avais-tu déjà une expérience de l’Union Européenne avant d’entrer dans le Master ?

Je n’ai pas fait de stages mais j’ai eu des cours sur l’UE, moins précis qu’au cours du Master PE comme sur le fonctionnement technique.

Si tu avais l’occasion de changer quelque chose dans ton parcours ou de faire les choses autrement ?

Je me spécialiserais plus tôt : j’ai eu quatre ans très chargés, mais ce qui est intéressant est d’avoir une perspective et de choisir ce que l’on fait en fonction de ce que l’on veut atteindre. J’aurais refait le même parcours mais avec une spécialisation vers un domaine qui m’intéresse vraiment.

Comment tu avais connu ce Master ?

Surtout par les anciens du cursus franco-allemand. Il y a souvent des “stammtisch”, des rencontres où les anciens présentent ce qu’ils ont fait et ils ont toujours dis que le Master fonctionnait bien, qu’il avait déjà une certaine expérience par rapport à d’autres plus nouveau qui sont moins bien rodés.

Est ce que le Master est bien perçu selon toi par les employeurs ?

Oui parce que le Master existe déjà depuis un moment et que des professionnelles sont passés par celui-ci. Aussi la maillist du Master PE et les nombreuses offres qui y transitent montrent qu’il y a un intérêt pour les employeurs de recruter quelqu’un du Master PE.

Pourquoi as tu souhaité venir aujourd’hui parler de ton expérience ?

Tout d’abord c’est une expérience que j’ai faite l’an dernier et je pense que c’est cette relation avec les anciens qui fait vivre le Master. Les anciens sont engagés à apporter des choses aux nouvelles promotions. C’est grâce à eux que nous avons eu les cours, des conseils pour les stages. C’est la volonté de vous donner la possibilité de poser toutes les questions que vous avez par rapport aux cours, aux recherches, stages. Pour moi c’est aussi cool de revoir les autres (rires), c’est des potes que je n’ai pas revu depuis un moment c’est un plaisir de les retrouver pour voir où ils en sont.

Une notion du salaire que tu perçois ?

En ce moment j’ai surtout une notion d’une bourse (rires). J’envisage de faire un projet de thèse qui dure encore trois ans, donc c’est plus pertinent de parler de bourse. Par rapport aux bourses je n’ai pas trop le choix : dans le cadre du SIFR se sont les universités qui fixent un montant c’est à moi de postuler.

La bourse s’élève entre 1300€ et 1600€ selon le pays et le fait que tu donnes des cours ou non.

By | 2016-12-12T20:33:43+00:00 November 16th, 2016|Affaires Sociales, Alumni, INTERVIEW, Recherche|0 Comments