Etudier l’Europe

10.01.2016

Voyage à Bruxelles 2016

Retour sur cette tradition du Master Politiques Européennes

Tous les ans, les étudiants se rendent à Bruxelles début janvier afin de visiter plusieurs institutions et de rencontrer les professionnels de l’Europe. Organisé par le groupe de travail “voyage et visite”, le séjour à Bruxelles est un moment fort du Master entre visites, discussions et convivialité! C’est même, pour certains, l’occasion de passer des entretiens ou rencontrer leurs futurs collègues. Retour sur l’édition 2016 de cet événement!

Visite de la Représentation Permanente de la Pologne à Bruxelles 

Notre groupe d’étudiants, une dizaine, a été reçu à la Représentation Permanente de Pologne auprès de l’Union Européenne le mardi 5 dans l’après-midi. Organisée comme un débat, cette conférence n’a rien eu d’un cours magistral et nous a permis de poser toutes les questions que nous avions.

Sans surprise, le thème de l’avenir européen de la Pologne sous le gouvernement du PIS a été largement abordé. Notre interlocuteur s’est d’ailleurs voulu plutôt rassurant à ce sujet. L’intervenant nous a apporté une vision intéressante du travail de la RP, en faisant un parallèle entre le travail institutionnel et l’actualité politique polonaise, et en mettant en perspective ce travail complexe de lien entre le gouvernement national et l’UE.

Visite de la Représentation Permanente de la Bavière

Située dans les locaux atypiques de l’ancien Institut Pasteur depuis 2004, elle représente les intérêts du Land de Bavière auprès de l’Union Européenne.

Nous avons été accueillis par Philipp Holzheid du bureau des affaires éducatives, scientifiques et des artistiques, et par Manuel Rimkus, du bureau des affaires intérieures, ainsi que des infrastructures et transports. Après nous avoir accueillis chaleureusement et nous avoir présenté leurs locaux, situés idéalement dans le parc Léopold au plus près du parlement Européen, Mr Philipp Holzeid nous a tout d’abord présenté pourquoi la présence d’une représentation régionale à Bruxelles était indispensable pour l’Etat fédéral allemand, qui ne possède pas l’intégralité des compétences, comme c’est le cas par exemple pour les politiques d’éducation, menée par chaque Land. A la suite de cet exposé, nous avons pu poser nos questions notamment sur la relation entre les Länder lors des négociations à Bruxelles, mais aussi sur leur relation avec l’état fédéral.

Ensuite, Mr Manuel Rimkus nous a proposé de revenir sur les politiques de migrations et d’accueil de réfugiés, qui sont au cœur des débats européens et qui concernent tout particulièrement l’Allemagne et la Bavière. Nous avons donc ainsi pu réfléchir ensemble aux enjeux de court et long termes autour de cette problématique. Les deux intervenants ont pris également le temps de nous parler et de répondre à nos questions concernant leur carrière respective et les possibles carrières à Bruxelles, en insistant sur les profils et les parcours publics et privés des employés. Cette visite nous a donc permis d’aborder les questions européennes sous la perspective régionale, et fut ainsi, très intéressante et enrichissante.

Mais aussi la Représentation Permanente de la région Alsace!

Début du voyage: 19 étudiants du Master se sont rendus à la Représentation Permanente de l’Alsace, accompagnés de son directeur, Cedric Virciglio, un ancien du master. Le Bureau Alsace est l’outil de représentation unique des collectivités territoriales et organismes consulaires alsaciens auprès de l’Union européenne. Nous avons été accueillis par le stagiaire dans cette très belle maison Rue du Luxembourg que la région Alsace possède et partage avec la représentation de la Lorraine et de la Champagne­ Ardenne ainsi que de la Sarre.

Cedric Virciglio nous a dressé un historique de la Représentation. Celle-ci est la première représentation française créée et une association indépendante puisque les collectivités ne sont pas membres du Conseil d’Administration. La représentation a dix partenaires, les collectivités (Haut­Rhin, Bas­Rhin et région Alsace), Mulhouse, Colmar et Strasbourg, les chambres de commerce et d’industries ainsi que l’Université de Strasbourg. Le Président de la Représentation nous a ensuite présenté les missions du bureau. Le lobbying est une partie importante de ces activités. Pas le lobbying législatif car la région en France a peu de pouvoir, mais plutôt le lobbying financier, car il faut amasser des fonds notamment en participant à des projets européens et donc il faut informer les acteurs en Alsace afin qu’ils déposent des projets. Les autres missions sont la formation, l’accueil des délégations et la coordination des parlementaires.

Par la suite nous avons discuté des enjeux auxquels la RP est confrontée. Un premier enjeu est la réforme territoriale qui soulève des questions, à priori les bureaux ne devraient pas fusionner mais il s’agit quand même de s’organiser pour gérer une région plus grande que la Belgique. Le second enjeu est l’arrivée du FN en masse dans le conseil régional. Le troisième enjeu est de garder le Siège du Parlement Européen à Strasbourg et il semblerait que malgré beaucoup de travail de la part de députés français et de Catherine Trautmann, les soutiens soient en déclin.

DG ENV

Tandis que des étudiants du Master visitaient d’autres organismes ou institutions, un groupe d’étudiants a été reçu à la Direction Générale de l’Environnement de la Commission européenne!

DG Marché intérieur, industrie, entreprenariat et PME

Sur proposition de Luigi Malferrari, professeur de droit du marché intérieur dans la spécialité PEAP, la promotion a pu se rendre à la Commission européenne pour y rencontrer des fonctionnaires de la direction générale du marché intérieur, de l’industrie, de l’entreprenariat et des PME (GROWTH).

Une première intervenante a proposé aux étudiants le récit de l’élaboration de la directive « services ». Ce choix était commandé par un souci de cohérence vis-à-vis du cours de M. Malferrari mais également par l’envie d’expliquer concrètement le travail des fonctionnaires de la Commission. Anecdotes et restitutions des débats autour de cette directive ont donc ponctué cette première intervention, que les étudiants ont d’ailleurs largement prolongée par leurs questions. Le cœur de la discussion résidait dans la difficulté à mettre d’accord l’ensemble des états membres de l’Union Européenne sur l’uniformisation de leur législation en matière de services. Cas de figure qui se répète au moment de l’élaboration de chaque nouvelle directive et qui représentait, de ce fait, un intérêt majeur pour les futurs fonctionnaires européens présents dans la salle.

Dans un second temps, M. Malferrari a sollicité un de ses collègues et ami travaillant, lui, pour le Conseil de l’Union Européenne. Là encore, le sujet de l’uniformisation des législations fut à l’honneur, dans la mesure où ce second intervenant évolue quotidiennement sur les questions de fiscalité au sein de l’Union européenne. Il a donc répondu aux étudiants qui l’interrogeaient sur la probabilité de voir un jour une politique fiscale unique dans l’Union européenne et sur la manière dont les états font prévaloir leur modèle sur celui des autres. Il ressort de cette conversation que les intérêts nationaux sont tels, sur une matière comme la fiscalité, que l’enjeu de parvenir à un accord entre aujourd’hui 28 états membres, et peut-être davantage dans le futur, a fait naître dans l’auditoire certaines vocations bien ambitieuses.

Le Master Politiques Européennes de Sciences Po Strasbourg ayant pour objectif de former des professionnels de l’action publique européenne, ce type de rencontre dans le cadre d’un voyage d’études fut d’un réel intérêt pour les étudiants tant il a permis de concrétiser, par le récit de professionnels de l’Europe, les rapports de force et jeux de pouvoirs largement décrits lors des séances de cours théoriques.

DG Justice, consommateurs et égalité des genres

Le vendredi 8 janvier 2016 au matin, un groupe d’élèves du Master Politiques européennes s’est rendu à la DG Justice, consommateurs et égalité des genres de la Commission européenne pour parler d’égalité femmes hommes et en apprendre plus sur les politiques européennes d’égalité entre les femmes et les hommes.

Dès le traité de Rome (à l’article 119) en 1957, l’égalité salariale est inscrite dans le droit européen. Cinquante ans plus tard, c’est avec le traité de Lisbonne que l’égalité femmes-hommes devient une valeur fondamentale (art. 8 du TFUE). Pourtant, de nombreuses inégalités perdurent: Si le taux d’emploi des femmes en Europe augmente, 32% d’entres elles travaillent à temps partiel (même chiffre qu’en France). Aux Pays-Bas, 70% des femmes travaillent à temps partiel. La proportion des jeunes femmes inactives reste deux fois plus élevée que la proportion des jeunes hommes inactifs. Encore trop de femmes sont victimes de viols, d’agressions sexuelles, de harcèlement (moral et/ou physique), de dépendance financière ou encore de meurtre par conjoint ou ex-conjoint – pour ne citer que ces violences.

La lutte contre les violences contre les femmes est une priorité de la commissaire européenne Vera Jourová, même s’il est très difficile d’obtenir des chiffres exacts en Europe dans la mesure où par exemple la définition du viol varie entre les pays.  A l’issue de cette présentation, les élèves ont été nombreux-ses à prendre la parole pour revenir sur le concept de genre et interroger la commission européenne sur son absence de prise de position concernant entre trop de sujets. En effet, la DG Justice ne parle ni d’avortement, ni de contraception, ni de prostitution, ni de “GPA” (Gestation Pour Autrui) car ce sont des sujets “trop sensibles encore”.

Visite inédite pour le Master PE!

Pour la première fois, les étudiants ont été reçus à la DG éducation de la Commission européenne! Nous avons rencontré Madame Debiais Sainton la chef de secteur Erasmus Plus à l’unité Education Secondaire. Elle était accompagnée de Daphné Scherer.

La première partie de l’intervention, assurée par Madame Debiais­ Sainton a surtout été consacrée à l’année 2015 qui a été un chamboulement pour cette DG. Auparavant les cibles étaient surtout focalisées sur l’emploi et est ressortie la nécessité de se concentrer aussi sir l’inclusion sociale et d’intégrer plus de multiculturalité dans les programmes. Elle a évoqué la communication qui sortira au printemps sur initiative de Najat Vallot­Belkacem afin d’intégrer ces problématiques.

Daphnée Scherer nous a assuré une seconde intervention basée exclusivement sur le programme Erasmus+ et ses bénéfices pour l’employabilité, la mobilité future, l’entrepreneurship et aussi la plus grande diversité d’opportunités amoureuses. Cette intervention très vivante et close par un quiz a ravi les étudiants du master Politiques Européennes.

La Commission, c’est aussi des conférences

L’ensemble des étudiants du master était attendu dans la matinée du 6 janvier au centre des visiteurs de la Commission, le bâtiment Charlemagne. Notre matinée se découpait en trois conférences: une première d’ordre théorique sur le rôle de la Commission comme organe décisionnel politique de l’UE, une deuxième axée sur le rôle du SEAE, et une troisième se concentrant sur l’avenir des politiques d’élargissement de l’UE. Ces trois interventions nous ont permis de compléter nos enseignements de Sciences Po par la mise en avant du volet politique du travail de la Commission Juncker, ainsi que d’identifier et de comprendre les grands enjeux européens en terme d’élargissement et de politique de voisinage.

Enfin, les séances de questions-réponses qui ont eu lieu à la fin de chaque intervention ont permis à tous les étudiants d’approfondir les sujets proposés, et de profiter pleinement de l’opportunité de rencontrer des professionnels expérimentés.                  

Le Parlement européen: oui, mais à Bruxelles cette fois!

Mercredi matin, une moitié de la promotion du Master a rencontré deux assistant.e.s parlementaires au cœur de l’institution même. Après une courte visite du bâtiment et de l’hémicycle bruxellois, les étudiant.e.s ont rencontré Veronika Schniederalbers, assistante parlementaire de l’Eurodéputée allemande, Jutta Steinruck (S&D) et Pieyre Alexandre Anglade, assistant parlementaire de l’Eurodéputé tchèque Pavel Telicka (ALDE). La première partie de cette rencontre a consisté en la présentation du métier d’assistant parlementaire, du travail quotidien, des relations avec les député.e.s et des différentes tâches du métier. A la suite des questions de chacun.e, l’échange s’est centré sur les relations des Eurodéputé.e.s avec leur partie et leur coalition nationale.

Enfin, la fin de cette rencontre a permis de débattre, de manière vivante, sur les positions respectives des Eurodéputé.e.s

représenté.e.s à propos de diverses questions, telles que les relations avec la Pologne et la Hongrie, le combat contre les extrémismes ou la place du siège du Parlement européen.

L’Eastern Partnership Civil Society Forum, retour en images! 

 

Parler d’environnement à Bruxelles

Un groupe d’environ 20 étudiant.e.s a rencontré Faustine Bas – Defossez, une ancienne du Master, aujourd’hui senior policy officer au Bureau Européen de l’Environnement en charge des questions relatives à la PAC et aux biocarburants. Les étudiant.e.s ont pu échangé avec elle à propos de ces thématiques et ont eu l’occasion de mieux comprendre le fonctionnement et le rôle d’un tel bureau pour défendre la cause environnementale au niveau européen.

Cet échange très vivant et dynamique a permis aux étudiant.e.s de découvrir les rapports de force qui existent entre les différents groupes d’intérêt et l’intérêt d’une telle structure qui se bat pour une cause qui traverse les frontières étatiques de chaque États membre.

Présentation du European Centre of Employers and Enterprises providing Public Services (CEEP)

Les étudiants du Master Politiques Européennes ont été invités par M. Johannes Imminger, ancien étudiant du Master de la promotion 2014. Le Master a pu bénéficier d’une présentation sur le fonctionnement du CEEP en tant qu’organisation de représentation des intérêts des entreprises fournissant des services publics. Le CEEP est une des plus vielles organisations dans ce domaine. Fondé en 1961, il est aujourd’hui engagé dans divers secteurs, tels que l’énergie, l’éducation, la distribution de l’eau et les transports publics.

Avec son collègue Guillaume Afellat, M. Imminger a présenté le double rôle du CEEP. D’une part il constitue un partenaire officiel dans le dialogue social avec d’autres partenaires sociaux et les représentants de l’Union européenne,  et d’autre part, il est l’organisation qui représente ses membres nationaux et leurs intérêts. M. Imminger a ensuite expliqué le travail du CEEP à travers plusieurs cas pratiques, tels que la privatisation de la distribution de l’eau ou le marché énergétique européen.

Et les avocats dans tout cela?

Grâce à une étudiante du Master qui y avait fait son stage d’été en 2015, vingt-cinq étudiants ont eu l’opportunité de visiter le prestigieux cabinet d’avocats Freshfields Bruchkaus Deringer et de rencontrer son équipe, nouvellement constituée, en charge des affaires publiques européennes.

Freshfields Bruchkaus Deringer fait partie du « magic circle » qui désigne les cinq cabinets d’avocats les plus importants de la place de Londres. Créé en 1743, le cabinet a construit sa réputation sur son expertise juridique dans le domaine des affaires, particulièrement en matière d’accompagnement de ses clients dans leurs projets de fusions et acquisitions. Il affichait en 2013 un chiffre d’affaires de presque 2 milliards de dollars. Du fait de sa renommée incontestable en matière de conseil juridique, la filiale bruxelloise du groupe a décidé, en 2010, de se pencher sur les affaires publiques européennes et d’offrir à ses clients des services de conseil en lobbying.

Les étudiants ont donc été accueillis par la directrice du département « EU Public Affairs » au 24ème étage de la luxueuse Bastion Tower de Bruxelles, étage depuis lequel les clients du cabinet peuvent admirer la vue panoramique la plus impressionnante qui existe sur toute la ville. Suite à un petit déjeuner proposé par l’équipe, les étudiants ont assisté à une présentation du cabinet d’avocat, du lobbying tel qu’il s’opère à Bruxelles et enfin de la légitimité pour Freshfields à se développer sur ce marché. Il convient de noter l’intérêt que cette visite a suscité chez nombre d’étudiants du fait qu’elle a permis de conceptualiser le type de débouchés envisageables pour un étudiant de Sciences Po.

En effet, l’équipe en charge du lobbying n’y est pas constituée d’avocats mais bien de professionnels au parcours en lien avec les institutions. Ces derniers étaient par exemple lobbyistes de carrière, anciens représentants d’ONG ou contractuels auprès des institutions. Cette visite a donc permis non seulement de préciser aux étudiants en quoi consiste réellement le lobbying auprès des institutions européennes, mais également d’inspirer certaines vocations. Plusieurs participants ont en effet profité de l’occasion pour se renseigner sur les procédés de recrutements en vigueur chez Freshfields et n’ont pas manqué de tenter leur chance.

La “matinée des métiers”

Comme à chaque voyage d’étude, le séjour s’est terminé par un brunch avec les anciens du Master Politiques Européennes. La promotion avait donc rendez-vous à 9h le samedi 9 janvier 2016, dans un restaurant ixellois, l’Ultime Atome, où les attendaient une quinzaine de diplômés de promotions antérieures. Ces derniers ayant majoritairement investis le monde du travail et plus particulièrement celui des affaires européennes à Bruxelles, leurs conseils et récits étaient très attendus.

Dans le cadre convivial d’un petit déjeuner, les étudiants ont alors pu aborder le sujet des stages et de leur entrée dans la vie professionnelle. Sujets qui, précisément lors du voyage à Bruxelles, ont fait l’objet de préoccupations partagées au sein de la promotion. Les horizons divers représentés par les invités ont permis à chacun d’affiner son plan de carrière. Les institutions européennes étaient présentes par l’intermédiaire d’assistants parlementaires exerçant auprès du Parlement européen ou encore via certains contractuels et fonctionnaires de la Commission. Les organisations dont l’activité gravite autour de ces institutions étaient également de la partie, principalement au travers de consultants en affaires publiques européennes, de représentants d’ONG, de professionnels de la communication ou encore de journalistes spécialistes des politiques européennes. Les trois spécialités GER, PEAP et SESI y étaient donc largement satisfaites !

La répartition des intervenants dans la salle était organisée en fonction du secteur d’activité. Les tables réservées aux institutions, fruit de nombreux fantasmes chez le public étudiant, ont donc fait l’objet d’une intense sollicitation tout au long de la matinée, si bien que certains ont estimé nécessaire de prolonger l’expérience une fois la rencontre officiellement terminée ! D’autres ont préféré s’éloigner des discussions de groupe pour s’adonner à des conversations plus personnalisées avec les intervenants, faisant alors penser à de réels entretiens d’embauche CV à la main ! Cette rencontre aura surtout permis d’intégrer la promotion 2015/2016 du Master Politiques Européennes dans l’immense réseau dont il bénéficie et de rassurer les étudiants en les invitant à constater personnellement les difficultés rencontrées par les anciens. Beaucoup ont d’ailleurs pris les coordonnées des invités pour les solliciter dans le futur en cas de besoin, et une rencontre similaire est déjà prévue pour le mois d’avril. Le point fort de cette matinée fut donc d’aider les étudiants à se sentir accompagnés dans la nouvelle vie qui les attend à Bruxelles.

Par Mehdy Taleb, Rosalie Schwanner, Anaëlle Cabon et Léa Rallu